La Vente Osenat du 17 Décembre ravira les connaisseurs

9 December 2020 - News d’Anciennes

La Vente Osenat du 17 Décembre ravira les connaisseurs

Elle approche. Toutes les maisons françaises profiteront de ce mois de décembre pour d’ultimes coups de marteau. La Vente Osenat du 17 Décembre sera la dernière de l’année et le catalogue est varié et intéressant.

La Vente Osenat du 17 Décembre
36 Lots automobile seront proposés le Jeudi 17 Décembre à partir de 15h30. Seulement 36 lots ? En vérité la journée sera bien chargée puisque l'après-midi débutera avec une vente de motos de collection et d'automobilia bien fournie.

Pour ce qui est de la présence en salle, il faudra attendre les prochaines annonces gouvernementales mais la réouverture des salles (de spectacle comme de vente) pourrait être reportée...

Les stars de la vente
La Vente Osenat du 17 Décembre compte quatre autos pouvant dépasser les 100.000 € sous le marteau. Deux Porsche et deux Ferrari.

C'est du côté des italiennes qu'on trouve la Ferrari 330 GT dont on vous avait déjà parlé par ici. Une belle auto à V12 estimée entre 150 et 200.000 € mais qui pourrait quand même grimper un peu plus haut.
L'autre Ferrari est bien plus récente, c'est une 550 Maranello de 1997, estimée entre 80 et 100.000 €.

Côté allemandes, on retrouve aussi deux époques. D'un côté une Porsche 911 2.4S de 1972 "trappe à huile", jamais restaurée mais en bel état. Elle est estimée entre 95 et 115.000 €.
L'autre auto c'est une 993 RS. Une auto avec un certain kilométrage mais un entretien méticuleux. C'est elle qui a la plus grosse estimation de cette vente Osenat du 17 Décembre : entre 170 et 210.000 €.

Une belle sélection de françaises
La vente Osenat du 17 Décembre compte pas moins de 14 française, presque la moitié du catalogue. Du coup il a fallu faire une sélection.

D'abord au niveau des avant-guerre où le choix est plutôt varié. La plus ancienne est une De Dion Bouton Type DH Cabriolet de 1912 restaurée et estimée entre 25 et 35.000 €.
Ensuite deux cabriolets peu courants et qu'on pourrait confondre (de loin) : une Berliet 944 Cabriolet de 1936 (est. 20-30.000 €) et une Renault Primastella Cabriolet, 6 cylindres, de 1935 (est. 35-45.000 €). Enfin on retrouvera une auto qu'on aime beaucoup ici, une Georges Irat MDU Roadster de 1937, roulant et avec une belle patine, estimé entre 30 et 35.000 €.

Concernant les après-guerre, on fait dans le varié. Déjà avec la Facel III qu'on a essayé, et qui est estimée entre 45 et 55.000 €. Même "genre" mais plus ancien pour une Delahaye 148L de 1949 carrossée par Letourneur et Marchand et estimée entre 40 et 50.000 €.

Ensuite deux populaires, une Peugeot 203 Berline de 1954 qui sera une base de restauration (est. 6-8000 €) et une Panhard PL17 Confort S Break de 1965 (est. 15-20.000 €).

Et puis on termine ce tour des françaises avec deux Renault énervées. La plus ancienne c'est une Dauphine Gordini, bien restaurée, et estimée entre 16 et 20.000 €. La seconde est une R21 2L Turbo de 1990, à revoir pour qu'elle soit au top, mais estimée bas, entre 5 et 8000 €.

Quelques autres autos à ne pas rater
On vous a sélectionné quelques autres autos à ne pas rater dans cette vente Osenat du 17 Décembre.

D'abord une américaine avec un gros V8, une Pontiac GTO de 1966 estimée entre 35 et 45.000 € dont on vous reparlera très bientôt.
Ensuite une belle italienne, une Lancia Fulvia Sport Zagato 1.3S de 1972, en bon état et estimée entre 30 et 40.000 €. On passe ensuite en Angleterre avec une Morgan F Super, un three wheeler de 1949 plutôt rare et estimé entre 30 et 35.000 €.
Côté japonais, une Honda S800 Coupé de 1968 avec un peu de travail mais un prix doux (est. 20-25.000 €).
On termine avec une Mercedes 280 SL R107 de 1985 en excellent état, estimée entre 18 et 20.000 €.

Pour voir les autres autos du catalogue, c'est par ici.

Les motos
On vous l'a dit, la vente Osenat du 17 Décembre c'est aussi des motos. Il y aura 41 lots de deux roues dont une bonne partie provient d'une seule et même collection.

Des motos variés avec des Derbi, Yamaha, Ducatti, Bultaco, MV Agusta, BSA, Gilera, Moto Guzzi, Honda, Benelli, etc... Toutes étaient dans un musée privé et demanderont une révision avant la remise en route.

Les trois plus grosses estimations sont pour :

  • une Parilla 250 Monoalbero de 1953, une moto de course estimée entre 20 et 30.000 €.
  • une Suzuki 500 GP, une moto amenée à la victoire en championnat du monde moto par Barry Sheene. D'ailleurs celle-ci est signée par le champion et estimée entre 20 et 30.000 €.
  • une Velocette Thruxton 500 de 1969 estimée entre 15 et 18.000 €